JE SUIS ENCEINTE

Je Suis EnceinteJe suis enceinte : votre test a parlé !

Les premières questions pour décoder les premiers signes de grossesse.
Les symptômes sont là, et pourtant, que vous le vouliez ou non, vous allez changer. Ou vous êtes toute contente, ou vous descendez vertigineusement au fond du puits.
Contente ou pas contente, vous allez passer pour la plupart d’entre vous dans une foultitude de sensations, sans pouvoir trop les identifier, mais c’est nouveau pour vous.
Cette alerte commence par des nausées, des tiraillements dans le ventre, des étourdissements ; ce sont les premiers symptômes. Ça commence, ce n’est pas trop une partie de plaisir.
Vos seins sont vraiment plus sensibles, et très vite, vous ne pouvez plus dormir sur le ventre.
Sous l’influence de l’hormone de grossesse, et de l’irrigation plus abondante, vos mamelons deviennent plus foncés, et vous pouvez déceler des petites grosseurs sur les auréoles, car les glandes de Montgomery sont plus visibles et plus sombres qu’à l’accoutumée.
De petits saignement sans possibles sans altérer pour autant la grossesse, mais pour vous rassurer, parlez en à votre médecin.
Beaucoup d’odeurs vous dérangent. C’est l’hormone de grossesse Hcg qui en est la cause pour protéger les futures mamans aux choses négatives pour la santé du bébé. La nature fait bien les choses. Ainsi, votre odorat s’est développé, et les nausées sont un rempart des choses toxiques pour votre bébé, exemple; les aliments périssables, comme la viande et le poisson, mais aussi le café, le tabac, l’alcool.
Donc, si vous vivez difficilement tout cela, dites vous que c’est normal. Pour certaines femmes, cela tente à disparaître vers le quatrième mois, mais pas pour tout le monde, hélas !

Vous voulez cet enfant ?

Alors, vous êtes la plus heureuse des femmes et vous dîtes : je suis enceinte ! D’un seul coup, vous vous sentez différente, importante, pleinement femme, mature, solide, respectable. Et tout à coup, vous êtes prise d’un émoi sans pareil à l’idée que vous allez donner la vie. C’est la fête, votre partenaire est ému, il vous prend dans ses bras, vous embrasse. Il a tout d’un coup le sentiment lui aussi d’être plus mature, solide, respectable, car il va devenir père en puissance, reconnu par la société en homme accompli.
 Votre famille saute de joie ; bref, c’est la pérennité des ancêtres, leur fierté. Et vous, durant ces neuf mois, vous allez vivre les petits inconvénients de la grossesse avec grâce, acceptation, en vous certifiant qu’il faut en passer par là. Vous vivrez aussi des moments exaltants en vous sentant la reine du monde, un peu en état d’apesanteur par ce bonheur immense …un vrai cadeau du ciel !

Vous ne voulez pas cet enfant ?…et vous en avez le droit !

Alors, vous êtes la plus malheureuse des femmes, et vous dîtes : je suis enceinte ! Quelle catastrophe. Votre déontologie vous dit qu’il faut garder cet enfant par éthique, mais vous, dans votre solitude, vous allez avoir à faire à un chamboulement contrainte et forcée dans votre vie.
Vous ne vouliez pas prendre en charge en permanence votre contraception, votre partenaire était sûr de lui, plutôt sujet à des pannes sexuelles, et voilà qu’un jour, il a été victime d’éjaculation précoce. Malgré ce mauvais concours de circonstance, et qu’il vous aime, il accepte malgré tout la responsabilité de sa paternité. Il vous rassure que tout va bien se passer. Mais cela n’était pas dans vos projets, ni surtout votre choix. L’amour qu’il vous porte vous aide à accepter, mais à contre cœur.

C’est alors que le cauchemard va commencer pour vous.

Vous commencez à avoir des nausées, mal au ventre ; Vous n’acceptez pas ce changement soudain dans la perception de votre identité, et de votre corps.
Et puisque vous n’êtes pas sûre de vous, et que vous êtes déstabilisée, tout le monde a son mot à dire. Vous ne savez plus du tout où vous en êtes.
Votre manque de désir d’enfant vous culpabilise au regard de la masse bien pensante, suscite en vous, de l’anxiété, de la colère contre votre partenaire.
Vous allez tout droit vers la solitude, le repli sur soi, la tristesse, la fatigue, l’insomnie.
De plus, vous qui étiez gourmande, vous avez des hauts de cœur rien qu’a sentir la cuisine, vos petites cigarettes et votre apéro vous sont déconseillés, voire interdit, que de frustrations, un vrai calvaire, Et vous vous sentez anéantie.
Vous essayez de vaincre presque votre honte de ne pas vouloir cet enfant, mais votre souffrance vous empêche d’y réussir. Votre image de soi craque dans cet abandon d’énergie qui vous fuit. Ce changement de vie avec la charge d’un enfant n’est pas compatible avec vos émotions, votre disponibilité, votre équilibre, vos projets.
Vous êtes en pleins conflits internes, un peu comme si vous pédaliez dans le yaourt. Vous êtes sous la pression 1°) du partenaire, 2°) de la famille, 3°) de la société.

Tout le monde autour de vous est ravi, sauf vous, les conseilleurs ne sont pas les payeurs !

Vous vous ressaisissez, et vous décidez d’être mature et autonome dans cette décision dans laquelle vous êtes toute seule, avec un énorme poids sur les épaules.
Vous avez encore le temps d’interrompre cette grossesse et ou de dire à tout le monde « je suis enceinte » parce que c’est votre choix, et uniquement votre choix, ou de vivre cette grossesse comme un cadeau ! Il s’agit de votre corps et de votre vie, et non de celle des autres.

Afin d’y voir clair, et de vivre totalement votre libre arbitre, faîtes-vous aider, accompagner et quelques soient les outils que nous allons choisir, vous revivrez en sérénité, en accord avec vous-même.

Pour un rendez-vous, contactez-moi.