DEPENDANCE AFFECTIVE

Dépendance AffectiveUn manque de reconnaissance, un amour déficient, cet espace à colmater annoncent les prémices du terrain de la dépendance affective !

Peut être que lorsque vous étiez enfant, avez-vous manqué d’attention, étiez vous sujet à la tristesse.  Peut être vos parents avaient il eux même manqué de reconnaissance, qu’ils manquaient d’accomplissement personnel, et se servaient ils de vous pour l’obtenir ? Il fallait les satisfaire.
Et peut être enfant, pour tenter d’obtenir un peu plus d’attention, de bien être, (être regardé, écouté, touché), et que l’on vous parle, vous vous êtes lentement conditionné à plaire, à tout prix et à satisfaire, pour vaincre leur indifférence ?
Vos parents, maîtres et professeurs afin de combler leurs besoins d’attention, et de soulager leurs souffrances, avaient besoin de vous pour se transformer, se libérer, et vivre pleinement sans angoisses, inconsciemment bien sûr !
Ils avaient besoin de vous pour se sentir importants, pour avoir le sentiment d’un calme intérieur, mais aussi de réussite.
En prenant l’habitude de plaire, vous vouliez vaincre la crainte d’être abandonnés…
Peut être, croyez vous encore qu’il faut plaire, faire des efforts  pour être aimé (e) aujourd’hui ?
Cela peut vous occasionner du surmenage, de la peur, des émotions négatives, un manque déséquilibre, une mauvaise acceptation de soi, et d’autres choses qui vous fasse craquer vers une rupture de couple.
Et pourtant une personne qui vous aime vraiment vous laisse libre d’être vous-même, vous laisse dans votre accomplissement, vous aide à vaincre votre tristesse, vous aide à calmer votre anxiété, vous apporte la paix, en vous connectant à votre calme intérieur.
Vous n’avez donc à faire d’effort pour plaire, mais être vraiment vous-même tout simplement !

Par le manque d’attention dont vous avez été victime dans votre enfance, on vous a inoculé une drogue mentale d’être aimé (e) à tout prix !

Lorsque votre partenaire est tombé (e) amoureux (se), il vous a apporté toute cette attention dont vous étiez inconsciemment assoiffé (e), mais pour combien de temps ?
Allez vous rechercher avidement le sentiment de votre toute puissance que vous apporte la fusion avec l’être désiré, ou bien allez vous accepter les limites de la relation en risquant la déprime, la dépression, les angoisses, le stress de peur de voir arriver la séparation, voire la rupture définitive, détruisant votre image de soi ?

Si vous êtes dépendant (e) et s’il (ou elle) ne vous accorde plus toute la bonne intention dont il (ou elle) vous gratifiait au début de la relation, s’il (ou elle) vous ignore de plus en plus, vous voilà désemparé. Vous avez perdu votre joie de vivre. Peut être que dans l’enthousiasme effréné des premières rencontres, lorsque vous étiez amoureux (se), vous ne vous êtes pas rendu (e) compte qu’il (ou elle) s’intéressait moins à vous, qu’à l’effet que vous faisiez sur lui (ou elle).
Surpris (e), vous découvrez sa relative indifférence à vos besoins, vous êtes fatigué(e) et vous êtes devenu sujet (e) à la tristesse.

Pour guérir, il ne faut pas confondre  amour et dépendance affective !

L’attachement : avoir trop besoin de l’autre pour se sentir exister.
Notons aussi qu’un grand nombre d’émotions négatives de peur, de peine et d’angoisse proviennent du fait que nous craignons de perdre l’objet de notre attachement, ou parce que nous avons peur de ne pas l’obtenir.
L’attachement n’est pas l’amour, l’attachement conduit à la dépendance, et à la souffrance, parce qu’un jour ou l’autre, la personne à laquelle on est attaché vient à nous manquer ou à nous frustrer. La frustration est d’autant plus grande que l’attente est excessive, et débouche sur l’anxiété.
Tout cela est évident et compréhensif, et quelque soit les outils que nous allons choisir, vous retrouverez votre sérénité et votre équilibre.

L’amour est un état de joie… de calme mental,  un accomplissement de soi, un bien être qui abouti sur une vie de couple heureuse, par contre l’attachement est un état qui engendre des sentiments d’inquiétude, et  de manque, de peur de culpabilité et de souffrance.  Le chemin de la guérison nous amènera à devenir plus « aimants », moins  « attachés »
Par l’attachement irrationnel, et soumis,  vous espérez une consolation future à votre souffrance ; en fait, vous perdez beaucoup d’énergie et de temps, de plus vous êtes de plus en plus dans une grande solitude.
Si vous aimez vraiment, et si votre partenaire vous aime autant, rappelez vous que : L’amour attire l’amour ! Vous êtes comme un soleil.
Lorsque vous irradiez la paix, l’amour, et le bien être, et le bonheur, vous l’attirerez inévitablement. Plus vous diffusez de l’amour, plus votre pouvoir irrésistible se renforce.

Mais pour aimer, il faut avoir reçu suffisamment d’attention, et d’encouragements ; on n’est d’autant moins dépendants que l’on en est comblé (e) et assouvi (e).

La communication avec votre partenaire est défectueuse. Vous ne savez pas comment faire pour l’améliorer. Peut être que vous faîtes trop d’erreurs pour que la relation soit bonne , et optimiser votre couple.

Peut être êtes vous une personne incompatible  (par exemple si vous n’avez pas les mêmes valeurs, ou le même type de sensibilité.
En tout état de cause, l’amour n’est pas suffisant pour qu’une relation marche bien,

Si une relation vous fait souffrir, c’est peut être que vous tendance à rechercher les situations émotionnelles vécues dans l’enfance (qu’elles soient positives ou négatives), c’est le syndrome de répétition.
Exemple, si vous êtes en colère contre vos parents, et que cette colère n’a jamais été exprimée, elle est refoulée, et voilà que vous pouvez la faire ressortir contre votre partenaire, ou vous pouvez déprimer.
Ou bien encore, vous avez tendance à attirer des partenaires avec qui rentrer en conflit, si inconsciemment, vous cherchez à vider enfin l’abcès.
d’autre part, inconsciemment vous voulez guérir à tout prix vos parents, et vous attirez des partenaires qui on besoin d’être guéris, vous voulez les sauver à tout prix et vous vous rendez malheureux (se) si vous avez peur d’être envahie (e) et de perdre votre autonomie, vous avez aussi peur d’une grande intimité relationnelle, et surtout peur de l’engagement; ou vous avez tendance à attirer des partenaires qui ne peuvent pas s’engager ou qui ne vous plaisent pas vraiment, ou qui sont déjà engagés ailleurs.

Dans cet état de dépendance affective, vous êtes en permanence sujet au surmenage et à la tristesse, dans un sentiment d’échec et d’impuissance.

Quelque soit les outils que nous allons choisir, vous retrouverez votre sérénité, l’équilibre dans vos relations affectives.

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